Pourquoi purifier l'eau

Du poison dans l'eau du robinet !

 

On pourrait imaginer que depuis ce reportage qui a déjà quelques années, les choses se soient améliorées. Il n'en est rien !

L'eau dite "potable" n'est qu'un poison lent qui coule de votre robinet. Il suffit de jeter un œil sur le schéma du cycle de l'eau ci-dessous.

 

 

Le cycle de l'eau du robinet

L'évaporation

Toutes les eaux, qu'elles sortent du robinet, d'un tuyau d'arrosage ou d'un puit ont leur origine dans l'évaporation des océans, lacs et autres plans d'eau. De par la saturation en polluants de l'air (fumées des usines, gaz d'échappement, etc...), cette eau évaporée va se charger en particules nocives.

Vapeur d’eau

Cette eau évaporée et chargée en polluants se transforme en nuages qui, au fil des vents rencontrent des reliefs divers.


Condensation

Avec les contrastes de températures et les reliefs, la vapeur d'eau se condense et donne des précipitations (pluie, grêle, neige).


Précipitation

Cette eau de pluie ou de neige est donc déjà largement chargée en polluants de toute sorte (pluies acides).


Ruissellement

En touchant le sol, ces précipitations vont ruisseler le long des reliefs en diluant tout sur son passage : terre, végétaux, roches, mais également engrais, pesticides, carcasses d'animaux morts, déchets de toutes sortes.


Infiltration

Cette eau va également s'infiltrer dans les sols et dissoudre toutes sortes d'éléments : minéraux et oligo-éléments, calcium, magnésium mais aussi les métaux lourds comme le plomb, le cuivre, le zinc, le mercure, le fer, etc...


Nappe phréatique

L'eau chargée en toute sorte de choses bénéfiques pour la santé mais aussi très nocives va remplir les nappes phréatiques.


Captage

C'est à ce moment que le captage de l'eau se fait afin d'alimenter les usines de traitement d'eau.


Traitement

Le traitement des eaux est aujourd'hui de plus en plus performant, mais devant l'augmentation du nombre de polluants, il est toujours nettement insuffisant. Aucune usine de traitement des eaux n'est actuellement efficace contre tous les virus ni contre toutes les bactéries.

Se pose également le problème des résidus de médicaments de plus en plus présents dans les réseaux d'eau potables.

Qu'en est-il de l'effet cocktail provoqué par le mélange des molécules dû aux nouveaux polluants émergeants ?

Aucune station d'épuration n'est aujourd'hui capable de gérer cet effet "bombe à retardement".

Certaines substances chimiques prises isolément par l’Homme, et que l’on croyait inoffensives à faibles doses deviennent subitement nocives quand elles sont mélangées à d’autres.

Il se produit une véritable interaction entre les molécules, c’est-à-dire une multiplication des effets toxiques secondaires.

En voici un parfait exemple : le pesticide Roundup de la tristement célèbre firme Monsanto. En effet, les produits à formulation de pesticides tels qu’ils sont vendus aux jardiniers et agriculteurs sont 2 à 1 000 fois plus toxiques que les seuls principes actifs testés in vivo à moyen et long terme.

Les scientifiques soupçonnent depuis fort longtemps le potentiel délétère de l’effet « cocktail », qui remet en question toute la toxicologie.

Cela devient préoccupant quand on fait le décompte des dizaines de molécules connues et inconnues à l’état de traces dans l’eau potable et même en bouteille.

Il faut aujourd'hui adopter une vision globale des différents polluants dans l’eau, et non pas une vision unitaire comme c’est le cas actuellement.

Savez-vous que près de 900 molécules chimiques, pratiquement toutes toxiques, sont homologuées en France et en Europe et que ces dernières peuvent se retrouver ou se trouvent déjà dans nos nappes phréatiques ? Même à l’état de traces, en dessous des seuils officiels, que deviennent toutes ces molécules lorsqu’elles se combinent entre elles et provoquent des réactions chimiques ?

Libre à vous d’accepter ou non ce cocktail offert par un inconnu…

Le seul moyen d'y échapper est de purifier votre eau à domicile, de préférence avec un appareil efficace et possédant toutes les normes NSF nécessaires.